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conf-2021_1

2021
Bois, cailloux, escargots, composants électroniques et autres matériaux
65 X 44 cm

conf-2021_1

2013
Matériaux métalliques divers, papier, verre
Hauteur : 25 cm

connexions

1991
Huile sur toile
70 X 72 cm

arbrejaune

2004
Crayon, stylo, collages sur papier
33 X 27 cm

blobyseneventail

1999
Bois, cailloux, escargots, sable et autres matériaux
Hauteur : 30 cm

49

2017
Lampe SNCF, guirlandes lumineuses
45 X 35 X 17 cm

lebaiser

1994
Huile sur toile
131 X 131 cm

rencontre-insolite

2004
Crayon, stylo, collages sur papier
28 X 28 cm

blobytechno

2002
Caillou, métaux, carte et puces electroniques
Hauteur : 20 cm

tousmasques
vachefolle

2000
Huile, sable, matériaux divers sur toile
58 X 49 cm

autoportrait

1991
Encre
25 X 18,5 cm

astrobloby

2010
Cailloux, objets métalliques divers
Hauteur : 17 cm

illumine

2020-2021
Cartouches de chasse et cartouchière, piège à loup, guirlande LED
150 X 30 X 6 cm

enviedelegerete

1995
Huile, sable, tissus et autres matériaux sur toile
148 X 105 cm

rencontre-insolite

2004
Crayon, stylo, collages sur papier
28 X 28 cm

47

2015
Burette, carton, papier, tissus
Hauteur : 28 cm

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Femme-enfant manipulatrice - 2021

Détournés de leur fonction initiale, les objets et machines du quotidien, démontés, triés puis ré-assemblés prennent corps, s’hybrident, se complètent, se combinent, se concentrent, s’animent, s’éclairent, pour donner vie à de singulières œuvres décoratives.

La matière première est abondante et quasi-gratuite : tout ce que nous ne jetons plus, tout ce que nous pouvons glaner dans un vide-grenier, une déchèterie, un de nos placards dans lesquels dort tout ce qui ne nous sert plus. Peu transformés, ou le moins possible, les matériaux sont sublimés, se complétant dans leur formes et leur aspects qui constituent leur esthétique insoupçonnée.

Décroissance active à l’opposé de la surconsommation polluante et du tout jetable, c’est un terrain de jeu extraordinaire, aux combinaisons infinies, ayant pour seule limite notre créativité.

 Les travaux récents se caractérisent par l’utilisation de guirlandes lumineuses à LED (L’Illuminé)

Famille de blobys sur caillou du Vercors - 2000

Les blobys sont nés d’un évènement insignifiant, au hasard de la découverte d’une branche d’arbuste méditerranéen torsadée lors d’une sortie au bord d’un lac du sud de la France. Le premier de cette longue lignée est L’enraciné, première œuvre ouvrant sur un monde en trois dimensions, porte de sortie de l’art pictural mixte qui cherchait déjà à mêler à la peinture des matières comme le sable ou le tissu afin de lui donner plus de relief. 

De taille modeste, ils se caractérisent au départ par leur tête, qui est un caillou, un petit galet comme ceux que l’on trouve au bord de la Durance et leur yeux qui sont de petits escargots blancs. Entrent dans leur composition des matières naturelles comme le bois, la pierre, les ossements ramassés lors de balades dans la nature auxquelles viendront rapidement s’ajouter des matériaux industriels recyclés comme du métal, des composants électroniques, des rondelles, boulons, etc.. (Bloby Techno)

Entre la créature végétale et animale, leur expression naïve et sympatique pourrait nous sembler presque humaine. Ils se déclineront plus tard en totems muraux (Totems des bords de la Durance)  et blobys-fleurs (Electroblobyfleur).

Endroit fleuri du désert technoïde - 2000

Avant de trouver sa touche personnelle à la fin des années 90, ma production picturale s’inspire, en une décennie, de l’évolution chronologique des grands mouvements de la peinture du Xxème siècle.

Les premieres œuvres sont de petits tableaux de facture impressionniste et figuratives cherchant à reproduire en peinture des photos de paysages (Coucher de soleil sur un lac) ou des personnages plus ou moins imaginaires comme une continuité du dessin de BD.

Vient ensuite la découverte du surréalisme et de Salvador Dali en particulier, associée à un apprentissage plus technique et classique de la peinture avec l’utilisation d’une couche préparatoire et de glacis (Désirs solitaires).

L’utilisation de la toile brute non apprêtée et des traces accidentelles de peinture inachevées (Le baiser) feront évoluer rapidement cette technique vers des œuvres plus expressionnistes, voire abstraites, au style beaucoup plus personnel et des formats plus imposants débouchant au final à une technique mixte mêlant à la peinture à l’huile des matières comme le sable, les tissus, les cheveux, des puces électroniques, etc (Envie de légèreté)

Fleuréseau grimpant

A l’origine fût le dessin de bandes dessinées, passion de l’enfance et de l’adolescence. Un dessin au trait à l’encre de chine à la base de toutes les productions picturales qui suivront, servant au passage d’esquisses et d’études pour la peinture.

Les dessins de fin d’adolescence, saturant l’espace, torturés et complexes (Autoportrait), reflets d’une période de mal-être et réalisés sous l’influence du haschich laisseront la place à des compositions plus légères et colorées pour aboutir, à l’age adulte, dans les années 2000, à des réalisations au style décoratif empruntes de sérénité et de joie de vivre avec utilisation de papier recyclés et de collages de fragments de papier métallisé (Palmicolor)